Notre histoire
Né dans une boucherie, pas dans un bureau.
Nous sommes des bouchers. Une maison familiale fondée en 1976, dans la Drôme : boucherie, charcuterie, fromagerie, cave. Un vrai comptoir, un vrai coup de feu le samedi. C'est là que RushPilot est né — pas d'une étude de marché.

Le problème
Internet vend à la pièce. Nous vendons au poids.
Quand nous avons voulu vendre en ligne, nous avons fait comme tout le monde : essayer les sites e-commerce du marché. Et nous avons passé des années à nous battre avec eux. Ces outils sont pensés pour vendre des produits unitaires — un livre, un t-shirt, une paire de chaussures. Un prix fixe, un stock qui se décompte, un paiement à la commande.
Notre métier ne marche pas comme ça. Une côte de bœuf ne pèse jamais exactement 1,2 kg. Un rôti se ficelle à la demande. Le prix juste, c'est celui de la balance, à la pesée — pas celui d'un panier en ligne. À force de tordre des sites e-commerce pour les faire rentrer dans une boucherie, on déformait notre métier au lieu de le servir.
Alors on a construit le nôtre, pendant des années
On a arrêté d'adapter, et on a construit. D'abord pour nous : la prise de commande sur tablette pendant le service, l'étiquette de commande qui s'imprime toute seule, la préparation rayon par rayon, les créneaux de retrait qui respectent ce que l'atelier peut absorber, et un click & collect qui vend au poids, payé au pesé, comme au comptoir. Chaque écran a été corrigé après un vrai samedi. Quand quelque chose ne marchait pas, ce n'était pas un ticket de support : c'était notre coup de feu qui coinçait.
Pensé pour les artisans qui vendent au poids
RushPilot est la version de cet outil que nous installons chez les confrères : bouchers, charcutiers, fromagers, traiteurs — tous les métiers de la coupe et du poids. Mêmes écrans, même logique, mais à vos couleurs, avec votre catalogue et vos créneaux. Nous savons ce qu'est un rush, une coupe qu'on ne peut pas lâcher, un client pressé. L'outil est fait pour ce rythme-là.

Je n'ai pas construit RushPilot pour le vendre. Je l'ai construit parce que j'en avais besoin dans ma propre boucherie. Le vendre est venu après, quand des confrères ont vu tourner le comptoir.



« Votre métier n'a pas à se déformer pour rentrer dans un site internet. Le prix se fait à la pesée, pas dans un panier. Votre canal de vente vous appartient — pas de commission, pas de place de marché entre vos clients et vous. Et le bon outil est celui qu'on prend en main un samedi matin, sans formation. »

Venez voir si c'est fait pour vous.
Essai gratuit de 14 jours, sans carte bleue. Votre back-office est prêt en deux minutes.